19 juin 2024
femme portant des menottes

Le consentement sexuel et les pratiques sexuelles modernes

Depuis quelques années sur les réseaux sociaux, les chaines de télévision et autres, le phénomène de l’agression sexuelle prend de plus en plus d’ampleur. Lorsque vous en entendez parler, vous dites certainement qu’une pareille chose ne pourra jamais vous arriver puisque vous faites preuve de respect envers vos partenaires sexuels. Malheureusement, le constat amer qui est fait est que la plupart des individus ne saisissent pas réellement le sens du mot  »consentement ».

Il y a certaines personnes qui pensent que dès qu’elles sont en relation avec un individu lambda, celui-ci doit nécessairement consentir à tout. De la même manière, certains individus estiment aussi que dès qu’une femme leur envoie des photos sexy ou chaudes, cela veut systématiquement dire qu’elle est d’accord pour aller au sexe avec eux. Le but de cet article est de vous donner un aperçu du consentement sexuel, et des pratiques sexuelles modernes comme le BDSM. Découvrez toutes ses informations dans les lignes à suivre.

Qu’est-ce que le consentement ?

En se référant à la moralité, le consentement peut être défini comme étant un acte libre de la pensée par lequel un individu accepte ou accomplit une œuvre. Lorsque nous nous référons à la sexualité, le consentement est une notion qui permet de faire la nuance entre un acte sexuel totalement consenti et une agression sexuelle. Dans les relations amoureuses, le consentement au BDSM est très mal compris puisqu’il est avant tout mal défini. Le sigle BDSM peut être défini comme toutes pratiques extérieures au sexe classique. Il regroupe de manière générale la douleur, la dominance, le sadomasochisme, la discipline, la soumission et même le bondage. Le BDSM peut aussi introduire le candaulisme, l’urophilie ou encore la fessée.

Toutefois, le BDSM n’est pas obligatoirement synonyme de rapports sexuels au sens propre. Il faut aussi noter que cette pratique est définie par l’imagination des deux conjoints et de ce fait, il serait vraiment pénible de lister toutes les pratiques sexuelles qui se font. Vous avez toutefois la possibilité de consulter une annonce BDSM sur internet pour tenter de nouvelles expériences, réaliser vos fantasmes et y prendre plaisir.

Cependant, il y a certains partenaires qui pratiquent le BDSM au quotidien et il y en a d’autres qui le pratiquent de temps à autre pour casser la routine. Dans l’un ou l’autre des cas, il est d’une importance capitale que les deux partenaires donnent leurs consentements. Si ne serait-ce qu’un des partenaires n’est pas d’accord, et que l’autre insiste on parle d’agression sexuelle. Même si le nombre de pratiquants ne fait qu’augmenter, bon nombre de personnes ont mal compris le concept du BDSM. Ce n’est en aucun cas une pratique qui doit faire intervenir de la violence ou à de la déviance au cours d’un rapport sexuel. En principe, les personnes qui pratiquent le BDSM disposent d’une santé mentale plus posée que celles qui ont juste de simples relations sexuelles. Cette mauvaise définition du BDSM engendre des dégâts sociaux et peut faire passer les pratiquants pour des victimes.

En réalité, le principe de base du BDSM repose sur le consentement. Dans une relation, il est primordial que les partenaires se connaissent en profondeur, qu’ils discutent de leurs sexualités en indiquant clairement l’un à l’autre ce qu’ils aiment ou pas au cours d’un acte sexuel. Il est important de parler à votre partenaire de votre grande expérience ou de votre manque d’expérience ou encore de vos fantasmes les plus fous. Vous devez pouvoir parler de sexualité avec votre partenaire sans gêne puisque si vous n’êtes pas capable de tenir une discussion sur le sexe avec votre partenaire, il est évident que vous ne pouvez pas donner votre consentement ni lui demander le sien. Ils peuvent aussi introduire un code qui permettra de savoir si le conjoint se sent bien au cours de l’acte sexuel. Le code lorsqu’il est prononcé par l’un des partenaires veut dire qu’il ne consent plus à l’acte. À cette étape, il faut donc que la position ou l’acte qui est fait en ce moment soit changé ou que le rapport sexuel s’arrête selon la décision des partenaires.

De manière générale, après les ébats sexuels les deux partenaires doivent discuter de l’expérience qu’ils ont eu à faire et donner leur avis sur ce qu’ils ont plus aimé ou qu’ils n’ont pas du tout aimé. Il est donc plus facile de cerner l’importance de la communication dans les pratiques sexuelles du BDSM. Il serait aussi bien de connaitre l’état de santé de votre conjoint pour savoir s’il a des problèmes de santé ou s’il doit prendre un médicament donné. Vous devez aussi lui faire part de votre état de santé pour éviter tout problème pendant vos ébats.

Lorsque vous jouez un rôle de soumission pendant un rapport sexuel, soyez sûr que votre partenaire a une bonne maitrise des pratiques qu’il mettra en œuvre. Il y va de votre sécurité. Dans le cas où vous aurez des doutes par rapport à la fiabilité de votre partenaire, nous vous conseillons de vous abstenir. La peur ne doit pas régner au cours d’une pratique de BDSM, mais au contraire, c’est la confiance qui doit être le pilier. Si vous être fan du sexe oral ou de toute autre pratique faisant intervenir du sang ou les organes génitaux, il est conseillé de faire usage d’un préservatif ou de gants afin d’éviter les infections sexuellement transmissibles.

Les relations sexuelles conventionnelles font-elles aussi intervenir le consentement ?

Ce qu’il est important de rappeler ici est que tout acte sexuel faisant intervenir le BDSM ou non fait nécessairement intervenir le consentement et toute relation sexuelle sans consentement est considérée comme une agression sexuelle. Quelles que soient vos préférences sexuelles, le plus important est que vous vous sentiez bien.

Quelles sont les accessoires utilisés lors de la pratique du BDSM ?

Pour les adeptes du BDSM, ils peuvent faire usage de bandeau, de pinces à tétons, de cravaches, etc.
Le bandeau a pour rôle de créer le suspense et pour ce faire, il faut juste bander les yeux à votre partenaire. Avec la lanière en cuir, il faut être très prudent puisqu’une mauvaise utilisation peut être fatale. Il sert à échauffer tout le corps.
La cravache quant à elle est perçue comme un instrument redoutable de cette pratique. Elle s’applique en général sur les cuisses et les fesses. Il existe encore assez d’accessoires que vous pouvez retrouver sur le marché. Une fois encore, le BDSM n’est pas une pratique faisant recours à la violence.

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